Jackie A.,
psychologue à Lunel :
« Michèle et moi, on travaille ensemble. Elle est
psychomotricienne, Professeur des Écoles et licenciée en
Psychologie. Elle travaille à l'Éducation Nationale depuis plus
de 30 ans ! Cela vous forge un caractère..
Vous dire si elle aime son métier ? Je crois, elle est toujours
en pointe dès qu'il s'agit de défendre un projet éducatif et
jamais elle ne rechigne à transmettre son savoir aux étudiants
de Maîtrise de Psychologie... »
Suzanne
W., professeur d'allemand :
« J'ai rarement vu une élève aussi étrange, Michèle est une
germaniste bilingue qui a gagné ses lettres de noblesse à la
force de son amour de la culture allemande...
Depuis qu'elle a décidé de travailler sur Kleist, elle ne
passe pas un été sans se rendre outre-Rhin pour faire des
recherches. Elle est, je crois, allée à l'Université de
Fribourg, de Leipzig, de Bonn, de Bamberg, à la
Staatsbibliothek de Berlin-Ouest, à la
Kleist-Gedenk-und-Forschungstätte de Francfort sur l'Oder et à
la Staatsbibliothek de Stuttgart. Je dois en oublier... »
Gérard B.,
festivalier :
« Si vous cherchez Michèle à Avignon, elle prend son café à
la Civette tous les matins à 11 heures. Elle n'y déroge pas
depuis 1970. Je ne sais pas comment elle fait pour connaître tout
ce monde...
A force d'avoir accueilli des spectateurs avec les CEMEA, des
compagnies étrangères avec l'AFA et organisé des débats entre
metteurs en scène, comédiens et spectateurs, il est logique que
rien ne lui échappe... »
Jean
L., directeur de théâtre :
« Quand j'ai travaillé sur Brecht et Müller, je me suis tout
de suite tourné vers Michèle. On raconte que chez elle, elle a
collectionné 30 ans de presse et d'archives sur le théâtre
allemand.. »
Catherine
D., comédienne :
« Ce que fait Michèle pour le théâtre de sa région ? Pour
ce que je sais, elle participe au Comité d'Experts (théâtre)
de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) du
Languedoc-Roussillon, au GRAC et je peux vous assurer qu'elle
va presque tous les soirs au théâtre. Parfois, elle vient
même jusqu'à Rouen, pour me voir. Le plus loin qu'elle soit
allée pour voir une pièce, ce doit être Berlin. C'est à
confirmer... »
Martine
V., technicienne de surface :
« C'est Madame Jung qui m'a fait découvrir le théâtre. Au
début, elle organisait une présentation de la saison du CDN de
Montpellier chez elle. Je venais pour lui rendre service.
Puis elle a créé en 1993 l'Association des Amis du Théâtre
Populaire de Lunel (ATP). Elle est présidente, et elle m'a
demandé d'organiser l'accueil des comédiens chez l'habitant. Il
y a 300 adhérents et on présente 5 pièces par an. Cela fait
beaucoup de travail mais je n'aurais jamais cru qu'on pouvait
autant s'éclater au théâtre... »
Emmanuel
et Cécyle, ses enfants :
« Avant de faire sa thèse, maman a fait un 3° cycle "La
Penthésilée de Kleist ou la perversion d'une tragédie"
et une Maîtrise "Heinrich von Kleist par l'École de
comédiens de Nanterre-Amandiers"...
On a toujours préféré la savoir à l'Université ou au
théâtre que cloîtrée chez elle. La seule chose qui lui
manque, c'est un téléphone cellulaire. Jamais elle n'en
voudra... »
Ange
M., boucher des halles :
On est très fier que Michèle soit devenue Docteur en
Lettres...
Moi, je suis italien et ma femme espagnole. Cela ne nous a pas
empêché de nous intéresser à Kleist. Un sacré numéro
celui-là ! Le sujet de sa thèse ? Ma fille me l'a noté :
"La perversion de l'écriture de Heinrich von
Kleist"... »
Jean-Michel
V., universitaire :
« Le colloque franco-allemand "Lire Kleist
aujourd'hui" que Michèle a organisé à Montpellier en
collaboration avec la Maison de Heidelberg, le Centre Régional
des Lettres, la DRAC et la Maison Antoine Vitez a été un grand
moment. Les actes sont en préparation, je suis impatient de
retrouver la richesse de toutes les interventions... »
pour
tout complément d'enquête :
Michèle Jung, 338 avenue Louis Abric, 34400 Lunel
33 (0)4 67 83 20 43 e-mail en cours.